par Karim
« A Ménil, Sourire a la vie c’est sous tise à minuit,
survivre à la nuit pour souffrir des midi.
Tableau crade d’une terrasse pleine, lourde en peine, remplie d’écorchés assoiffés par la lourdeur de leur fardeau,
Sombre poésie du serveur coincé au milieu d’un bistrot,
Les souvenirs de boissons devenant trop beau,
Le garçon prit la mesure de son horrible boulot,
Au goulot, par rasade, ou cul sec,
il fut un temps ou les liqueurs le piquèrent d’un amour inconnu, C’était l’époque des misère, de la nuit, des te-pu, ces moments ou il se demanda qui es-tu ?
Vas-tu perdre cette foie au combien réchauffante ?
Ou errer dans la rue, aux nuit sombres et glacantes ?
Mais un jour, ses tourments s’éclipsèrent par magie,
Par l’alcool, il tomba dans le trou des maudits.
Laisser un commentaire